
Hubert Bonniseur de la Bath alias Noël Flantier part dans de nouvelles aventures. Faute de moyen, cette nouvelle épopée se déroulle dans la ville de Toulouse. A travers celle-ci, vous pourrez découvrir les richesses que possède la ville.

Hubert Bonniseur de la Bath alias Noël Flantier part dans de nouvelles aventures. Faute de moyen, cette nouvelle épopée se déroulle dans la ville de Toulouse. A travers celle-ci, vous pourrez découvrir les richesses que possède la ville.
Nous sommes quatres étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, nous avons comme projet de mettre en place un blog communautaire. Pour cela, nous avons choisi de vous faire découvrir notre ville au travers de vidéos nous mettant en scène à la façon Oss 117.
Après maintes missions, l’équipe OSS 31 s’accorde enfin un repos mérité dans la ville de Toulouse, chez Hubert (OSS 31). Tous les agents se retrouvent à l’aéroport de Blagnac, étape initiale d’une longue soirée de débauche. Le repos sera de courte durée puisqu’au lendemain d’une soirée quelque peu arrosée, OSS 2B a disparu…
A travers cette quête, l’équipe sera amenée à visiter la ville afin de trouver les divers indices qui mèneront à 2B…
Juste pour le plaisir, régalez vous!
Cette vidéo montre la naissance du personnage et ses traits principaux.
J’ai trouvé cette critique sur OSS 117 assez représentativede ce qu’évoque Jean Dujardin dans ce role. La personne interviewé souligne l’importance de l’acteur dans le film et surtout sa qualité d’humoriste qui lui permet toutes libertés…
Comme vous pouvez le constater, Jean Dujardin n’a pas été le créateur de OSS 117; Il s’est inspiré d’une série de roman paru dans les années 50. Cependant, il s’est approprié le rôle afin de le rendre plus méprisable et surtout plus drole. Il a transformé cet agent d’espionage en stéréotype du Français de base.
A travers ces deux opus, Jean Dujardin a su attiré un grand nombre des spectateur de tout age. La note légère et drole du film attire les personnes qui veulent passer du bon temps à rigoler. Ensuite, la série “un gars, une fille” a permis à M.Dujardin de connaitre un grand succès auprès des 15-35 ans. Cette notoriété auprès des jeunes associée au succès du livre chez les plus agés ont fait que le film a eu un grand succès.
Cependant, seul Jean Dujardin aurait pu réussir ce tour de force : Il a réussi à mettre en scène les défauts des Français de sorte à ce que personne ne soit blessé. M.Dujardin, grâce à son humour décalé et ses “mimiques”, se moque de toutes les religions et de toutes les civilisations mais avec tact. C’est la grande différence avec Brice de Nice qui cassait sans panache! OSS 117 le fait dans un vocabulaire élaboré et avec élégence ce qui ironise la critique.
Le coté “HAS BEEN” du personnage est aussi très bien souligné, c’est ce qui prétexte les réflexions machos et parfois presque ”raciste” qui nous font rire dans les deux films.
Heureusement pour “le Français”, le coté beau parleur et séducteur est toujours à la conclusion de chacun des films.
OSS 31
Commentaires Récents